Spiritual swings

Né à la Martinique, j’ai été choisi par la musique dès ma prime enfance. Au cours de mes études et de mon parcours musical, diverses rencontres m’ont permis de travailler avec des artistes d’univers fort variés : Nicoletta, Hector Zazou, Ray Lema, NJ, Baylavwa ou encore le mythique Golden Gate Quartet, dont je suis l’unique membre français depuis 20 ans.

Je vous ouvre ici mon carnet de voyage intitulé « Spiritual Swings ».
« Spiritual » : lien principal entre l’humain et le reste de l’univers, la musique est d’abord spirituelle, unique dénominateur commun entre les peuples. Quasiment tous les titres de cet album entrent dans le registre des chants sacrés d’un pays, d’une région, d’une époque.

« Swings » : des rythmes originaires d’Afrique nous invitent ici au voyage. Un voyage au Cameroun avec le bikutsi, dansé essentiellement par des femmes et qui signifierait « battement de la terre ». Un voyage aux Caraïbes avec le gran bèlè et la biguine wabap de la Martinique, le gwoka de la Guadeloupe ou encore le calypso de Trinidad. Direction Haïti aussi avec l’afoutayi, Brésil avec la bossa nova, ou encore la Jamaïque avec le reggae et le dancehall.

Ce carnet de voyage ramène aussi dans le patrimoine antillais des chants créoles égarés dans les archives culturelles des Etats-Unis, que je connais bien et dont les rythmes indiquent sans ambiguïté, je pense, une origine martiniquaise.
« Aurore Bradaire » et « Mussié Banjo » (« medley roots ») sont, par exemple, de grands absents de la mémoire des Antillais, alors même que je les ai retrouvés dans une anthologie de 1867 intitulée « Slave songs of the United States ».

Spiritual swings

Né à la Martinique, j’ai été choisi par la musique dès ma prime enfance. Au cours de mes études et de mon parcours musical, diverses rencontres m’ont permis de travailler avec des artistes d’univers fort variés : Nicoletta, Hector Zazou, Ray Lema, NJ, Baylavwa ou encore le mythique Golden Gate Quartet, dont je suis l’unique membre français depuis 20 ans.

Je vous ouvre ici mon carnet de voyage intitulé « Spiritual Swings ».
« Spiritual » : lien principal entre l’humain et le reste de l’univers, la musique est d’abord spirituelle, unique dénominateur commun entre les peuples. Quasiment tous les titres de cet album entrent dans le registre des chants sacrés d’un pays, d’une région, d’une époque.

« Swings » : des rythmes originaires d’Afrique nous invitent ici au voyage. Un voyage au Cameroun avec le bikutsi, dansé essentiellement par des femmes et qui signifierait « battement de la terre ». Un voyage aux Caraïbes avec le gran bèlè et la biguine wabap de la Martinique, le gwoka de la Guadeloupe ou encore le calypso de Trinidad. Direction Haïti aussi avec l’afoutayi, Brésil avec la bossa nova, ou encore la Jamaïque avec le reggae et le dancehall.

Ce carnet de voyage ramène aussi dans le patrimoine antillais des chants créoles égarés dans les archives culturelles des Etats-Unis, que je connais bien et dont les rythmes indiquent sans ambiguïté, je pense, une origine martiniquaise.
« Aurore Bradaire » et « Mussié Banjo » (« medley roots ») sont, par exemple, de grands absents de la mémoire des Antillais, alors même que je les ai retrouvés dans une anthologie de 1867 intitulée « Slave songs of the United States ».

Boutique

Né à la Martinique, j’ai été choisi par la musique dès ma prime enfance. Au cours de mes études et de mon parcours musical, diverses rencontres m’ont permis de travailler avec des artistes d’univers fort variés : Nicoletta, Hector Zazou, Ray Lema, NJ, Baylavwa ou encore le mythique Golden Gate Quartet, dont je suis l’unique membre français depuis 20 ans.

Je vous ouvre ici mon carnet de voyage intitulé « Spiritual Swings ».
« Spiritual » : lien principal entre l’humain et le reste de l’univers, la musique est d’abord spirituelle, unique dénominateur commun entre les peuples. Quasiment tous les titres de cet album entrent dans le registre des chants sacrés d’un pays, d’une région, d’une époque.

« Swings » : des rythmes originaires d’Afrique nous invitent ici au voyage. Un voyage au Cameroun avec le bikutsi, dansé essentiellement par des femmes et qui signifierait « battement de la terre ». Un voyage aux Caraïbes avec le gran bèlè et la biguine wabap de la Martinique, le gwoka de la Guadeloupe ou encore le calypso de Trinidad. Direction Haïti aussi avec l’afoutayi, Brésil avec la bossa nova, ou encore la Jamaïque avec le reggae et le dancehall.

Ce carnet de voyage ramène aussi dans le patrimoine antillais des chants créoles égarés dans les archives culturelles des Etats-Unis, que je connais bien et dont les rythmes indiquent sans ambiguïté, je pense, une origine martiniquaise.
« Aurore Bradaire » et « Mussié Banjo » (« medley roots ») sont, par exemple, de grands absents de la mémoire des Antillais, alors même que je les ai retrouvés dans une anthologie de 1867 intitulée « Slave songs of the United States ».

Né à la Martinique, j’ai été choisi par la musique dès ma prime enfance. Au cours de mes études et de mon parcours musical, diverses rencontres m’ont permis de travailler avec des artistes d’univers fort variés : Nicoletta, Hector Zazou, Ray Lema, NJ, Baylavwa ou encore le mythique Golden Gate Quartet, dont je suis l’unique membre français depuis 20 ans.

Je vous ouvre ici mon carnet de voyage intitulé « Spiritual Swings ».
« Spiritual » : lien principal entre l’humain et le reste de l’univers, la musique est d’abord spirituelle, unique dénominateur commun entre les peuples. Quasiment tous les titres de cet album entrent dans le registre des chants sacrés d’un pays, d’une région, d’une époque.

« Swings » : des rythmes originaires d’Afrique nous invitent ici au voyage. Un voyage au Cameroun avec le bikutsi, dansé essentiellement par des femmes et qui signifierait « battement de la terre ». Un voyage aux Caraïbes avec le gran bèlè et la biguine wabap de la Martinique, le gwoka de la Guadeloupe ou encore le calypso de Trinidad. Direction Haïti aussi avec l’afoutayi, Brésil avec la bossa nova, ou encore la Jamaïque avec le reggae et le dancehall.

Ce carnet de voyage ramène aussi dans le patrimoine antillais des chants créoles égarés dans les archives culturelles des Etats-Unis, que je connais bien et dont les rythmes indiquent sans ambiguïté, je pense, une origine martiniquaise.
« Aurore Bradaire » et « Mussié Banjo » (« medley roots ») sont, par exemple, de grands absents de la mémoire des Antillais, alors même que je les ai retrouvés dans une anthologie de 1867 intitulée « Slave songs of the United States ».